• Le coeur ensanglanté quand on voit ce que ces enfants, ces hommes & ces femmes sont en train d'endurer ::
- Voilà que le froid revient, le matin lorsqu'on va prendre notre bus ou lorsqu'on marche dans la rue, on est là à répéter : " il caille " , " j'ai trop froid " ... Alors qu'on a la possiblité, d'avoir un manteau, une écharpe, un bonnet & tout ce qui s'en suit. Pendant ce temps-là, des SDF dorment dehors, eux connaissent réellement le froid. Ils endurent en silence. Et nous on se plaind haut & fort. Le soir arrive, on va dormir, bien au chaud dans notre lit alors qu'eux seront sur un carton ou sur un banc, parfois sans couverture, sans rien. Non seulement ils subissent le froid mais aussi le mépris des autres . . .
& NOUS OSONS ENCORE NOUS PLAiNDRE ?
- Cette famille parmis tant d'autres vit dans une petite pièce, à plusieurs, une famille serrée les uns contre les autres dans ce logement, si on peut appeler ça un logement. Des fils électriques pendent, les murs se fissurent, il y a même des cafards & pourtant ils n'ont pas le choix, c'est soit ça ou la rue. On leur a dit, qu'on leur donnerait un nouveaut logement, car celui-ci était dangereux pour les enfants. Mais cette famille attend toujours cette promesse. L'eau, il y en a une fois sur deux, alors les parents doivent se débrouiller du mieux qu'ils peuvent pour nourrir leurs enfants, faute de moyens . . .
& NOUS OSONS ENCORE NOUS PLAINDRE ?
- C'est un jeune garçon, qui connaît déjà l'univers de la drogue. Orphelin, il n'a plus rien, ni parents, ni famille, soit ils sont mort soit ils sont partis loin de ce bidonville. Pour pouvoir se nourrir, il obéit aux caids & fait ce qu'on lui dit de faire. A peine 10 ans & il salit déjà ses petites mains, pourtant son rêve à lui c'était d'être acteur & non trafiquants. Avec ses copains, ils s'amusent dans la dechetterie, ils vont se baigner dans les eaux usés. Malgrè tout, ils rient de bon coeur pourtant ils ne savent pas où ils dormiront ce soir. Heureusement certains des voisins les accueillent sous leurs toits fabriqués avec tout ce qu'ils ont trouvés . . .
& NOUS OSONS ENCORE NOUS PLAINDRE ?
- C'est une mère de famille, qui connaît la famine. La faim elle la ressent tout les jours, elles se privent pour nourir ses enfants, mais elle a perdu son fils aîné dernièrement, mort d'une maladie appelée " paludisme ".
Elle n'a pas la force de ressentir de la haine envers son gouvernement corrompu ni même les gouvernements internationaux, elle ressent une tristesse profonde, elle a perdu un être cher, mort dans ses bras, son fils chéri. Elle a l'impression que le monde les oublie . . .
& NOUS OSONS ENCORE NOUS PLAINDRE ?
Implorons Allâh afin qu'Il leur vienne en aide.
Remercions Le d'être bienfaisant à notre égard.
Cessons de nous plaindre & pensons aux plus démunis.
Cessons d'être lâches & égoistes *